"La vie est un voyage! Avec ou sans bagages, seul ou à plusieurs, aventurier ou pas, nous sommes tous des voyageurs du temps!"

La fin du Nouveau Monde (Nouvelle)- Chapitre II

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La fin du Nouveau Monde (Nouvelle)- Chapitre II dans Lit et ratures

II

 

Les autorités décidèrent donc de renouer un contact avec la Terre.

Car si nous connaissions beaucoup de choses sur la Terre et ses habitants, nous ne les avions jamais approchés, enfin si mais il y avait bien trop longtemps.

Nous attendions le jour on l’on pourrait se rencontrer dans un contexte d’échanges, de dialogues, d’apprentissages et de découvertes, afin de lier nos connaissances.

Mais le temps nous manquait, nous pensions avoir fait le bon choix en intervenant dans le destin collectif de l’Univers, il fallait agir vite, l’ « Équilibre » tout entier en dépendait.

Il fallait commencer par s’infiltrer, pour trouver un moyen de leur faire prendre conscience du danger que l’Univers encourrait.

Car si l’on pouvait intervenir dans le destin de l’Univers, le choix de changer restait aux Hommes, seul leur volonté pouvait les sauver, Nous sauver.

Après plusieurs propositions, nous avions trouver une solution qui s’avérait être la plus simple et la plus juste.

En effet, nous avions finis par conclure que l’observation des humains, si longue fut elle, ne nous permettait pas de vraiment les comprendre.

L’idée était donc de s’immiscer dans la vie des hommes, sur Terre, afin de faire un premier constat.

Nous voulions essayer d’être les plus objectifs possibles, et peut être que si nous ne comprenions pas les hommes, c’est peut être car nous étions démunis d’émotions, d’instincts.

Une phrase très célèbre provenant de la Terre dit « Pour se comprendre lui-même, l’homme a besoin d’être compris par autre. Pour être compris par un autre il lui faut comprendre cet autre ».

Il nous fallait donc devenir humain le temps d’un instant.

Avant le grand départ, nous nous réunîmes pour faire le point sur toutes les connaissances que nous avions appris des humains.

La combinaison de notre savoir et de celui des hommes allaient alors peut être sauver l’Univers.

De plus, de cette manière, nous laissions le libre arbitre aux hommes.

Ils seraient les seuls à décider.

Pour commencer, nous ne voulions pas rencontrer plusieurs humains, mais un seul.

De cette manière, nous pourrions ressentir tous les sentiments humains sans nous disperser, car nous partions du principe, que tous les hommes étant constitué quasiment de façon identique, ils devaient tous connaître les mêmes sentiments et instinct, à différentes échelles d’ailleurs.

Nous étions donc prêt, le départ était imminent…

 

A suivre…

3 octobre, 2011 à 15:11


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