"La vie est un voyage! Avec ou sans bagages, seul ou à plusieurs, aventurier ou pas, nous sommes tous des voyageurs du temps!"

Les Extraterrestres existent !

Les Extraterrestres existent !  dans Cri-tique alien-extra-terrestre

D’après une étude scientifique très récente, deux professeurs, le Dr Schpounzik et le Dr Popoplitadou de l’Université d’Hard-vare, ont enfin divulgué les résultats de leur recherche aux médias et au grand public.

Ils affirment que les extraterrestres existent et qu’ils ne sont ni proches, ni loin de nous.

Ils nous informent également par le biais de cette bien intéressante enquête, investigation, qu’il y en a de toutes sortes, des verts, des grands, des moches, des petits, des monstrueux, des invisibles, des gluants,… une infinité de modèles ont été répertoriés et seront prochainement exposés dans tous les musées du monde.

La galaxie qu’ils habitent ressemblent à s’y méprendre à une zone du cerveau humain. Il semblerait d’ailleurs qu’ils proviennent de plusieurs galaxies bien distinctes les unes des autres.

Oui messieurs, dames, vous lisez bien !

Les extraterrestres existent bel et bien ! Et vous pouvez même leur parler ! Il suffit de vous parlez à vous même !

Incroyable non ?

Lors d’un interview, le Dr Schpounzik s’est tout de même interrogé devant les hordes de flashs et les caméras, en exprimant qu’il trouvait cela étrange, que personne n’est réagit avant eux.

« Ne trouvez-vous cela pas étrange ? Pourtant E.T est passé à la télé, Alien aussi… Ils étaient là, ils sont là, dans le recoin de chaque cerveau humain, et personnes n’a rien vu avant ?

Je suis heureux d’avoir pu éclairé la vie de tant de personnes qui vivaient dans ce doute insoutenable et déconcertant. Oui, les extra-terrestre existent ! Ils existent grâce à votre imagination, galaxie de galaxies, de galaxies de possibles, d’idées, de représentations, d’images, … C’est un peu le principe de « Je crois ce que je vois » à l’envers « Je vois ce que je crois ».

Les gouvernements avaient peur de notre découverte. Ils pensaient que c’était une sorte d’opium du peuple, sorte de fantasme accompli qui se transformerait en mauvaise expérience. Nous verrons dans un futur proche la réaction que cela produira sur le public. Avec le Dr Popoplitadou nous continuons d’étudier ces phénomènes « étranges », et nous allons suivre divers patients qui ont bien voulu se prêter au jeux de cette étude à portée internationale. »

Que va apporter ce tsunami scientifique dans nos vies, cela va-t-il influencer l’appréhension de nos galaxies intérieures ?

telescope.jpg.h170.jpg.280 dans Sauce et thé


Va t-on arrêter de dépenser des milliards en envoyant de signaux dans l’espace dans l’hypothèse hypothétique de recevoir un message, qui ne sera d’ailleurs peut-être que la production de notre volonté de matérialisation.


Car le message est clair 
: occupons-nous d’abord de nous et de notre planète, avant de vouloir parler à ceux qui habitent dans nos galaxies intérieures !

Y a un bon paquet d’humains terrestres qui ont besoin qu’on les écoute sans même dépasser la stratosphère!

 

Cinquiemevitesse pour « Un jour sur Terre » en direct d’ailleurs

 

26 mai, 2011 à 13:14 | Commentaires (0) | Permalien


Absolu Obsolète

Absolu Obsolète dans Po et Zi NGC1512

 

Silence…

Mais qu’est-ce que le silence ? L’absence de bruits ? De sons ? De détails sonores ?

Le Silence absolu n’existe pas.

 

Nuit…

Mais qu’est-ce que la nuit ? L’absence de lumières ? De reflets ? De photons ?

La Nuit absolue n’existe pas.

 

Rien n’est absolu en cette terre.

L’amour absolu n’existe pas, la paix absolue n’existe pas, la souffrance absolue n’existe pas, la vérité absolue n’existe pas.

 

J’écris la nuit, pourtant il fait déjà jour.

Je parle fort, pourtant j’entends le silence de mes mots.

Je suis terre à terre, pourtant je rêve éveillée.

J’ai froid, pourtant je ressens la chaleur de mon corps.

Je suis amoureuse, et pourtant j’ai l’impression d’être seule.

J’ai peur, pourtant cela me procure une excitation bizarre.

 

Rien…

Mais qu’est-ce que le rien ? L’absence de tout ? De matière ? De concret ?

Le Rien absolu n’existe pas.

 

Tout…

Mais qu’est-ce que le tout ? L’absence de rien ? De Vide ? De Néant ?

Le Tout absolu n’existe pas.

 

Et voilà pourtant ce que nous recherchons, l’absolu! L’absolu en quelque chose, en toutes choses.

Espérant y trouver un sens réel à nos vies éphémères.

Nous raccrochant à des chimères, qui n’ont d’absolu que nos obsessions singulières.

Impossible pour nous, de nous raccrocher à l’idée que notre présence sur terre est en soi un mystère.

Mystère absolu ?

 

Dieu…

Mais qu’est-ce que Dieu ? L’absence de solitude ? De réponses à des questions ? Des raisons d’être ?

Le Dieu absolu n’existe pas.

 

Art…

Mais qu’est-ce que l’Art ? L’absence de simplicité ? D’imperfections ? De rusticité ?

L’Art absolu n’existe pas.

 

Mort…

Mais qu’est-ce que la mort ? L’absence de Vie ? D’énergies ? D’existence ?

La Mort absolue n’existe pas.

 

La seule chose absolu en cette terre, en cet univers, est l’idée même que nous nous en faisons.

Nous usons et abusons de cette quête d’absolu obsolète, souvent à notre détriment, nous enfermant dans des cercles vicieux, nous rassurant que tout est relatif, nous laissant les nerfs à vif.

23 mai, 2011 à 18:07 | Commentaires (0) | Permalien


Orgasme-(p)-oétique

 

Orgasme-(p)-oétique dans Po et Zi .02_m

Ces Sensations suaves, caramel de dentelles artificielles, se tenant sur la ficelle du temps, se balançant inlassablement parmi le torrent des vents sensuels, s’immiscent timidement en elle, enivrant ses sens, lui offrant la douce promesse de frôler l’éternel.

La belle, impatiente, dans l’attente de jouir de ce plaisir sans pareil, sans limites, n’hésite plus et ouvre vite ses ailes, quitte à en perdre haleine.

Les courbes de son corps qui se cambre, reflètent l’éclat écarlate de la caverne de son cœur qui vit « carpe et dit aime », incapable de se contrôler, de canaliser ces cascades chaotiques de douceurs colorées qui l’animent comme jamais.

Ces secrets censés l’encensée, crépitent en ses seins, en son âme et conscience, lui laissant l’esprit serein. Délicate ivresse, qui culmine en vitesse…

Quand tout à coup c’est le grand boum, bam, badaboum !

La tête dans les étoiles, des étoiles plein la tête, elle crie gloire et casse les carreaux invisibles de sa cage corporelle, libérant avec rage son plaisir de femme. Elle.

Exténuée de cette extase, nue et enivrée, elle exprime un dernier soupir sans mots dire, respire les odeurs de ce moment exceptionnel de bonheur, attendant son heure, pour revivre ce plaisir.

Vivre ivre et libre.

23 mai, 2011 à 5:08 | Commentaires (8) | Permalien


Médias, informations : Regard sur ce début de siècle troublant et troublé

« Alors que le tourbillon devient de plus en plus subtil, on a de plus en plus de mal à s’y laisser entraîner« 

Extrait tiré du film « Waking Life » de 2001.

 

Médias, informations : Regard sur ce début de siècle troublant et troublé  dans Ac -tue- alité à chaud ecrans

 

C’est exactement ce que je ressens aujourd’hui du monde, que nous – humains- avons construit, de notre apparition jusqu’à aujourd’hui.

J’avais toujours pensé que l’actualité (et les médias en général) stigmatisait sans cesse les mauvaises nouvelles au détriment des bonnes, qui doivent tout de même exister un jour quelque part.

Mais les nouvelles stratégies de communication, les nouvelles technologies et techniques audiovisuelles, les multiplications des possibles avec l’utilisation gargantuesque des satellites, des réseaux, des ondes,créent une sorte « de paradoxe subtil » (pour reprendre la phrase de l’extrait de Waking Life) entre la réalité et le virtuel.

Disons qu’un fait est un fait. Prenons l’exemple, d’une catastrophe naturelle. Médiatiquement parlant, nous serons au courant de ce fait, de façon objective.  Disons que cela, soit inscrit dans la réalité.

Le paradoxe apparaît alors, lorsque que l’ homme, manipule à sa guise ces images, les commentaires qui l’accompagnent, ou bien encore la fréquence à laquelle ils seront diffusés (par exemple, comme dit plus haut) au détriment d’une éventuelle « bonne » nouvelle majeure.

C’est une sorte de basculement de la réalité au virtuel. En soi, cela n’a rien d’alarmant, l’info circule, et c’est tant mieux.

Mais comme rien n’est simple, la manière dont on utilise ces modes de diffusion peut en effet changer la donne. Et l’on est alors  en droit de se demander « comment garder un libre arbitre à cette vitesse? », à cette profusion.

Un scoop par ici, un scandale par là… Une guerre au Sud, une catastrophe au nord….Un attentat meurtrier, une prise d’otages… tout cela étant diffusé en boucle, usant sons, images, couleurs, utilisant nos émotions, notre perception subjective, jouant avec la corde sensible de la réalité et du virtuel, nous guidant vers un chemin, faisant le tour du monde, en toutes langues et à toutes heures. Une véritable globalisation mondiale de l’information. Vous ne me croyez pas? Essayer de faire un tour de toutes les grandes chaînes du monde, soit-disant référantes de l’infos, détentrices d’une quasi immunité « de paroles et de pensées », de plus en plus impossible à remettre en question. BBC, CNN, Al Jazzerra, BFM Tv, Euronews, etc., etc….

Et l’écran nous parle. L’écran de notre télé, l’écran de notre téléphone, l’écran de notre vie.

Entre nous, nous discutons, nous parlons, nous échangeons, nous débattons, de ce qui se passe ici ou là. Tout cela avec une sorte de vide qui nous entoure, car ce que pourquoi nous nous essoufflons aujourd’hui, sera cause perdue demain, car ce pourquoi nous nous révoltons aujourd’hui, sera obsolète demain.

On s’est insurgé contre la montée du FN fin des des années 80, nous avons pensé à la guerre en Irak pendant près de 2 ans, nous avons polémiquer sur les attentats du 11 septembre 2001, nous avons spéculé sur les agissements douteux de certains gouvernements. Et maintenant?

La montée du FN est toujours d’actualité, les attentats n’ont toujours pas vraiment trouver de raisons d’être, le doute plane toujours sur les agissements douteux de certains gouvernements…

Le cercle vicieux continu, enchaînant à une vitesse fulgurante de nouveaux drames, de nouvelles interprétations.

L’Homme du 21ème siècle est le premier de toute les générations précédentes à être connecté quasiment 24h/24 à l’actualité mondiale. A flirter dangereusement entre réalité et virtuel.

Nous devenons des acteurs-spectateurs, paralysé devant tant de données.

Quand est-il de notre esprit? de son bien-être? Car il faut reconnaître que le sentiment de noirceur et de fatalisme que nous transmet l’actualité quotidienne, procure une certaine sorte de stress, plus ou moins perceptible.

Née alors cette espèce de sentiment d’empathie qui peut parfois nous toucher lorsque l’on voit la souffrance des autres (prenons l’exemple récent de Fukushima), et qui, inversement peut se transformer en ressenti bizarre, sentiment complètement étranger, ayant du mal à saisir la distance réelle et concrète qui nous sépare de l’évènement en question (en reprenant l’exemple, nous avons tous été mis au courant qu’un certain nuage radioactif passerait sur nos têtes UN certain mercredi, et repartirait un jeudi. Incroyable non? L’exemple est d’autant plus frappant, que le nuage radioactif est totalement invisible à l’oeil nu).

Finalement l’usage de ces pratiques médiatiques est entrain de modeler notre façon de réceptionner les données, de les traiter, de les assimiler et de les transmettre. Le cerveau est ordinateur (même si c’est plutôt l’ordinateur qui est calqué sur le fonctionnement du cerveau humain) qui, à force de temps et de répétions, peut être paramétrer à son insu.

 

Ce regard que j’ai voulu porter sur ce phénomène de société est un simple constat personnel, qui me donne envie de conclure en vous demandant de réfléchir à votre propre perception de l’actualité, à votre implication, au recul que vous prenez ou pas sur les véracités qu’on vous propose.

Garder une part de « doute » est essentiel à notre équilibre et à notre liberté.
« Il n’y a que les fols certains et résolus », écrivait Montaigne (Essais, I, 26). C’est qu’en effet l’absence de doute, l’absence de questionnement reflète un mauvais usage de la raison. Ainsi, le dogmatique s’accroche à une vérité, mais renonce du coup à chercher plus loin. Mais ce doute ne doit pas être une simple étape provisoire (Descartes). Il ne doit pas non plus coïncider avec l’idée que rien ne peut être connu, qu’il n’y a pas de vérité, et qu’il ne vaut donc pas la peine de chercher. Au contraire de cette attitude paresseuse, le doute doit être un travail permanent de l’esprit pour ne pas se reposer sur des idées tenues pour acquises une fois pour toutes.  » Source  

16 mai, 2011 à 23:47 | Commentaires (2) | Permalien


Des Art-Ticulé

Des Art-Ticulé

 

 

Je suis celui qu’on appelle l’artiste

Des Art-Ticulé dans Po et Zi 1823362903_1

Même si je me sens plutôt art-triste

Parfois même art-ichaud

Je te balance mon show

Je te pique avec mon art

Comme la guêpe avec son dard

Je crois d’ailleurs que c’est trop tard

J’peux pas m’empêcher de te rentrer dans le lard

Bienvenu au fond du car

Arc en ciel pour esprits sages

T’es prêt pour l’art-osage

De l’art martial contre l’esclavage

Art-thérapie d’un voyage

Une art-rime-métique des mots

Art-bre des possibles au flambeau

Contre le caf-art et l’art-throse

Des mots dés-art-ticulés

Ce sont mes art-mes pour te réveiller

Reg-art-de autour de toi tout est figé

J’te propose alors d’art-penter

De partir en art-scension

Pour garder ton art-tention

Dans un art-byrinthe une constelation

D’art-bsurde et de burlesque

Même si c’est grotesque

J’suis qu’un art-iviste accouder au comptoir

Toi tu bois mes paroles dans le fond du car

Sans prendre prendre g-art j’ai fini par t’ég-art-é

Normal t’avais pas le moral dans tes souliers

T’as croiser un magicien des mots de Mozart

Complètement barré, carrément vicelard

Qui peut rien d’autre t’art-porter

Qu’un peu de fantaisie dans ta vie art-cérée !

On est tous un peu des art-tristes

C’est pour ça qu’on aime les artistes

A ton tour de m’emmener dans ton car

Les yeux fermés je te suiverai au has-art !

Longitude l’art-titude à l’horizon

Un peu de folie ne fait pas de mal à l’art-aison !

2 mai, 2011 à 23:49 | Commentaires (3) | Permalien


Pick-up artistes plutôt pervers!

Pick-up artistes plutôt pervers! dans Cri-tique 03229520-photo-les-francais-l-amour-et-le-sex-header-bandeau-png

Artistes? Rien que ça…

Mais qu’est-ce donc?

Personnellement, je n’avais pas la moindre idée de l’existence de cette nouvelle tendance.

Pour faire court, le Pick-up artiste, est un homme qui « joue », qui « collectionne » des conquêtes féminines.

Sur le blog « Les filles pensent que… » , on peut lire

« Les « Pick up artists » sont des soi disant pros de la drague. Leur gourou : Mystery, leur bible : The Game, leur cible : toutes les filles, leur terrain de chasse : partout, leur but : cumuler les conquêtes. Un programme qui fait rêver… La traduction littérale de « pick up » est : lever, ramasser. Voilà donc l’activité principale des « pick up artist », lever les filles et non pas séduire comme le traduisent certains « pros de la séduction » français. Séduire est un art, lever les nanas est un sport… »

Sur notre bon vieux Wikipédia , on découvre que ce mouvement ne serait en réalité pas tout jeune…

   « Le terme « pick up » (ramasser, recueillir, prendre) dans ce contexte vient de l’argot américain et désigne le fait de faire connaissance avec une inconnue dans l’anticipation d’un rapport sexuel et date au moins des années 1970 et fut notamment popularisé par le magazine Pick-Up Times et le film semi-autobiographique The Pick-up Artist de James Toback« 

Un vocabulaire sur mesure, des critères de drague étudiés en profondeur, et le résumé de toute cette petite vie passionnante via des blogs, voilà le quotidien des pick-up artistes.

Pick-up artistes alors…? Moi je dirais plutôt pervers.
Dans une émission proposée par M6 « Les Français, l’amour et le sexe », on suit le parcours de David, un ingénieur de 30 ans devenu un adepte, voir même un coach du mouvement « pick up » . Il nous livre sans fausse pudeur ses techniques d’approches, ses méthodes de classement de ses différents contacts dans son mobile, et surtout nous explique que le récit et l’organisation de ses conquêtes sur le net est le « boulot de finition » du pick up pervers.

Dans le magasine « Envy » en ligne, dans l’article consacré au phénomène , on y trouve cette définition:

 » Un « pick up artist » (ou PUA) est un professionnel de la drague et de la séduction, qui connaît de nombreuses techniques pour faire succomber ses proies. »

Artiste et professionnel? N’aurait-il pas été plus judicieux de parler d’amateur?

Mais allons un peu plus loin… sur un site au nom équivoque destiné à la gente masculine, « Versetonjus.com  » ,on essaye même de légitimer l’emploi du mot « artiste »:

« En comparant le mouvement PUA, on arrive à trouver de nombreuses similitudes avec d’autres mouvements artistiques contemporains, je pense notamment au mouvement graff, hip hop, ou plus poussé encore le mouvement PERFORMANCE.

Je cite « S’appellerait performance toute forme d’art contemporain qui ne serait ni peinture ni sculpture, ni théâtre, ni danse, ni musique ni pantomime, ni narration, ni même happening, tout en empruntant plus ou moins à ces formes diverses ».

Associé à internet, le mouvement PUA devient un mouvement très contemporain dans la mesure où il reflète aussi le mal être relationnel de la société. « 

Et bien, on peut dire qu’à se niveau ce ne sont plus leurs chevilles qui gonflent… Il va falloir qu’ils optent pour des slips kangourous ces hommes qui prétendent être des artistes professionnel de la séduction…

Je me permets de reproduire un commentaire plein de bon sens trouvé sous l’article du blog  » « Les filles pensent que… »,

« Alors je voudrais juste faire une petite rectification sur le mot « artist »…
Je fais partis des artistes !
J’écris, je compose, je peins, je prends des photos et chante.
Draguer un art ? Alors là je suis mort de rire !
Les dragueurs doivent faire face aux pages blanches ? Que font-ils devant une partition vide ? Dessinent-ils les esquisses de leur prochain projet ?
Franchement, je ne vois rien d’artistique dans le fait de draguer à tout-va pour coucher à droite et à gauche.
Il faudrait les renommer les « Pick up Maniacs » »

De plus, j’ai trouvé que le reportage de M6, malgré la participation d’un sexologue, n’était absolument pas objectif face à ce phénomène. Aucune mise en garde,pas de prise de recul, cela fait tout simplement parti des tendances actuelles.

Alors mesdemoiselles, méfiez-vous un peu de ces dragueurs en furie, qui n’en veulent qu’à votre postérieur!!!

Voyons, on ne donne pas son numéro à tout va…

Allé, je vous laisse avec David…

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2 mai, 2011 à 20:51 | Commentaires (1) | Permalien


La Télé-Réalité a Dix ans! Il n’est jamais trop tard pour arrêter!

La Télé-Réalité a Dix ans! Il n’est jamais trop tard pour arrêter!

Pas trop le temps d’avoir le temps ces derniers temps, ces quelques mots en passant, histoire de passer du bon temps en attendant… de prendre le temps!

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26 avril, 2011 à 23:16 | Commentaires (1) | Permalien


La sorcière de Portobello – Paulo Coelho (extrait)

Paulo Coelho avait déjà plus d’une fois retenu mon attention par ses oeuvres, comme « L’alchimiste », »Le démon et Mademoiseille Prym », et c’est au tour de « La sorcière de Potobello » de me redonner confiance et en espoir en le monde et les humains.

 

La sorcière de Portobello - Paulo Coelho (extrait) dans On refait le monde coelhoVoici donc un extrait choisi, que j’avais envie de partager…

« N’essaie pas de convaincre quiconque de quoi que ce soit. Quand tu ne sais pas, demande ou va te renseigner. Mais, à mesure que tu agis, sois comme un fleuve qui coule, silencieux, livré à une énergie supérieure. Crois- …

Crois que tu es capable.

Au début, tu seras perdue, tu manqueras d’assurance. Après, tu te diras que tout le monde pense être abusé. Il n’en est rien : tu sais, il te faut seulement être consciente. Tous les esprits de la planète se laissent facilement influencer et redoutent le pire, la maladie, l’invasion, l’agression, la mort : essaie de leur rendre la joie perdue.

Sois claire.

 

Reprogramme-toi à chaque moment de la journée avec des pensées qui te fassent progresser. Quand tu seras irritée, perdue, essaie de rire de toi-même. Ris haut, ris beaucoup de cette femme qui s’inquiète, s’angoisse, croyant que ses problèmes sont les plus importants du monde. Ris de cette situation pathétique, car tu es la manifestation de la Mère, et tu crois encore que Dieu est homme, plein de règles. Au fond, la plupart de nos problèmes se résument à ceci : suivre des règles.

Concentre-toi.

Si tu ne trouve rien pour fixer ton interêt, concentre-toi sur ta respiration. C’est par là, par ton nez, qu’entre le fleuve de la lumière de la Mère. Ecoute les battements de ton coeur, suis les pensées que tu ne parviens pas à contrôler, contrôle l’envie de te lever immédiatement et de faire quelque chose d »utile ». Reste assise quelques minutes par jour sans rien faire, profites-en autant que tu le peux.

….

Tu es ce que tu crois être.

Ne répète pas, comme ces gens qui croient à la « pensée positive », que tu es aimée, forte, ou capable. Tu n’as pas besoin de te dire cela, car tu le sais déjà. Et quand tu doutes-…-fais ce que j’ai suggéré. Plutôt de prouver que tu es meilleure que tu ne le penses, ris simplement.Ris de tes soucis, ris de tes insécurités. Vois avec humour tes angoisses. Au début, c’est difficile, mais peu à peu tu t’habitueras.

Maintenant, rentre et va à la rencontre de tous ces gens qui pensent que tu sais tout. Convaincs-toi qu’ils ont raison, parce que nous tous savons tout, il s’agit seulement d’y croire.

Crois. »

 

Extrait de « La sorcière de Portobello »!

 

11 avril, 2011 à 18:54 | Commentaires (0) | Permalien


Femme en détresse

Femme en détresse dans Po et Zi

Femme en détresse, j’veux offrir mon cœur amoureux

Mais avant qu’on ne se connaisse, laisse-moi me présenter un peu

Car il faut que je le confesse, il semblerait que je ne fasse pas que des heureux

A chacun ses faiblesses, la mienne est l’ennemi du mieux

 

Femme en détresse, cherche compagnon de jeux

 

Femme en détresse, j’veux  offrir mon cœur amoureux

A celui qui aura la souplesse, de comprendre un passé douloureux

A celui qui aura la tendresse, de dire je t’aime avec les yeux

Ensemble nous partagerons nos richesses, nous nous envolerons vers les cieux

 

Femme en détresse, cherche compagnon de jeux

 

Femme en détresse, j’veux connaître les joies d’être à deux

Devenir ta princesse, tu seras mon Tristan, et-moi ton Iseut

On remplira nos vies d’ivresse, on flirtera avec  le paradis des Dieux

On s’fera des promesses, sur notre future vie à deux

 

Femme en détresse, cherche compagnon de jeux

 

Femme en détresse, j’veux connaître les joies d’être à deux

Ta vie deviendra enchanteresse, on fera des envieux

Dans la joie et l’allégresse, finit pour nous les moments ennuyeux,

Pour toi je serais femme, mère ou maîtresse,  tu n’auras plus jamais peur de devenir vieux

 

Femme en détresse, cherche compagnon audacieux

 

En quête de sagesse, et assez courageux,

Car la femme en détresse, ne sait pas souvent ce qu’elle veut !

D’un côté pécheresse, elle a souvent le cœur amoureux !

D’un autre côté presque déesse, Elle fait surtout ce qu’elle peut !

 

Femme en détresse, cherche compagnon amoureux,

Car avant de vouloir me croquer les fesses,  en faisant ton ingénieux

Avant de vouloir prendre d’assaut ma forteresse, en me passant la main dans les cheveux

En usant de mille et une prouesses, me berçant de tes mots pieux

Rappelle-toi entre deux politesses, Que l’amour n’est pas qu’un jeu.

11 avril, 2011 à 14:04 | Commentaires (7) | Permalien


Séance de relaxation

Aujourd’hui je vous propose une petite séance de relaxation.

 

Séance de relaxation dans On refait le monde

 

emoticone Tout d’abord assurez-vous d’être dans un lieu qui permet à votre esprit de s’échapper facilement, dehors serait le mieux, avec quelques rayons de soleil si le temps est de la partie.

emoticone Ensuite  veillez à mettre une petite musique douce, style cubain, latino, world en général, ce qui vous donnera un petit sourire aux lèvres dès que la première note aura sonné.

emoticone Voilà, les premières conditions sont réunies, maintenant vous êtes tranquillement installés, détendus. Les yeux fermés commencez par vous imaginez dans un lieu que la musique vous inspire.  Personnellement, en général mon meilleur “voyage” commence comme ça:

Il est 18h/19h, c’est l’été, le soleil commence à se coucher. Une petite brise me caresse doucement le visage, j’entend la musique au loin, qui guide mes pensées.

Je me sens vraiment très bien. Tout autour de moi, la plage à perte de vue, des arbres, une douce ambiance de vacances, de joie, de liberté.

Maintenant, je peux m’imaginer ce que je veux dans ce cadre parfait pour ce moment de détente.

A vous de vous laisser aller, de vous faire plaisir, d’imaginer des choses positives et chaleureuses.

emoticone Petites astuces:

* N’ayez pas peur de vos fantasmes

* Prenez conscience du bien que cela vous procure

* Je conseille les idées les plus folles qui traîne dans les méandres de votre matière grise.

Bon voyage à tousemoticone

 dans Zigoma-tique

30 mars, 2011 à 23:21 | Commentaires (0) | Permalien


Histoire d’X : Cauchemar d’une vie rêvée

Avis à vous amis lecteurs, d’ici ou d’ailleurs, voici une nouvelle toute fraîche, qui je l’espère captivera votre attention.

J’ai décidé de la faire paraître en deux « épisodes », étant donné qu’elle est assez conséquente!!!

Histoire aussi de laisser un peu de suspens…

Toutes vos critiques, négatives, positives, neutres… sont les BIENVENUES! (c’est ce qui me permettra de m’améliorer…)

A très vite…

Histoire d'X : Cauchemar d'une vie rêvée dans Histoire d'X p0vv13yc

 X, tout juste la vingtaine, fraîchement recrutée par une entreprise en croissance, était fière d’elle et de ses capacités de persuasion.

A peine sortie de l’école, son diplôme en poche, le monde lui appartenait. Elle prenait ses marques rapidement, et il faut l’avouer, X était assez douée pour enregistrer tout ce qu’on lui apprenait. Ses responsables mettaient de grands espoirs en elle, à la différence de ses collègues qui eux commençaient à ressentir un sentiment de jalousie à son égard.

Efficace, dynamique, réactive, ça commençait à faire beaucoup !

Même les hommes, qui en plus de la trouver intelligente et ne pouvant s’empêcher de la regarder tant elle était jolie et innocente, voyaient en elle une ennemie potentielle pour d’éventuelles promotions.

Mais X n’y prêtait guère attention, c’était là le dernier de ses soucis. D’ailleurs, que pouvait-elle y faire ? 

Elle ne se rendait pas compte des envies qu’elle créait autour d’elle, et si elle s’en était rendue compte, qu’aurait-elle bien pu y changer ? S’excuser d’être elle-même? Moins bien travailler ?  Après tout préserver sa personnalité à l’abri de ces hostilités mesquines et gratuites était tout à fait normal.

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29 mars, 2011 à 13:28 | Commentaires (0) | Permalien


Carpediem

Chutt tout va bien, dort mon enfant dort…
En ton âme et conscience, dis toi juste « j’profite du jour présent »
Chutt tout va bien, ferme les yeux mon enfant,
Le FN se répand comme la peste, les dirigeants de ton pays sortent l’artillerie lourde contre des pays à qui ils ont vendu des armes,

les Etats-Unis imposent leur sainte doctrine à travers tous les continents, des nuages radioactifs passent te faire coucou gentillement, la terre se réveille
Chutt tout va bien, ne t’inquiète pas mon enfant, Continus de vivre ta vie égoïstement
Après tout, si tu es heureux que t’importe le reste…
Chutt tout va bien, tout va bien, tout va bien… plus pour très longtemps…

24 mars, 2011 à 20:26 | Commentaires (0) | Permalien


Pensée d’Amour aux Humains

Pensée d'Amour aux Humains dans Po et Zi

Ce jour-là je décidais d’aller me balader,

Rien de fixe, rien de spécial, rien de particulier

Ce jour-là le soleil cognait et j’avais le cœur léger

Mais ce jour-là tout allait changer

Et je me souviens quand ça a commencé…

Je me suis assise au bord de l’eau et tout était parfait.

Puis là, je ne sais plus vraiment ce qui s’est passé…

Dans ma tête ça a commencé à tourner …

J’ai commencé à me sentir suffoquée, et j’avais du mal à avaler

Alors que je ne m’étais jamais sentie aussi bien,

Une sorte de malaise mesquin m’avait lié pieds et mains

Alors que je ne m’étais jamais sentie si humaine,

J’ai commencé à avoir de la haine

De la haine qui s’est rapidement transformée en peine

L’eau reflétait comme un miroir ma condition d’humaine

Ni riche, ni pauvre, tranquillement assise et sereine

A l’abri de la famine et des chaos sans raisons

Des tempêtes à profusion et de la misère sans nom

Une larme s’est mise à couler, Mon cœur s’est resserré,

Cet étrange paradoxe me paralysa, laissant perplexe mes pensées

J’avais envie d’être tout et rien,

J’avais envie d’être chaque être humain

M’imprégner de leurs quotidiens

De ces destins tragiques qu’on oublie parce qu’ils sont loin

Qu’on laisse aux oubliettes,

N’en faisant qu’à notre tête

Je me suis dit que leur transmettre une pensée par jour

C’était déjà offrir un peu d’amour

Offrir une pensée ça peut paraitre rien, pas grand-chose

Mais rien n’est-ce pas déjà quelque chose?

 dans Po et Zi

23 mars, 2011 à 16:25 | Commentaires (0) | Permalien


—Voyage psychédélique—

Voyage Psychédélique

---Voyage psychédélique--- dans Po et Zi

 

Bien callée dans mon fauteuil,

Quelques bières dans la gueule,

Je décolle doucement vers de nouveaux horizons, plus loin que mon imaginaire

Inspiré des textes de Baudelaire

Je me désintègre, me désagrège, me télétransporte,

M’exhorte et me porte

Mais attention là j’vais beaucoup trop loin,

J’ai perdu pieds, je me noie dans mon bain

Dans mon bain de bulles, de bière, de bouffe,

J’m’étouffe!

Cette première escale me laisse sur le carreau,

J’perds pas espoir, j’laisse le boulot pour mon cerveau,

Mon cerveau asphyxié, atrophié, anorexie mentale qui me colle à la peau

Alors j’fais un pas en avant, mais c’est pour mieux reculer l’échéance,

La transe, la danse de mon existence

Cet univers étrange me donne des ailes, des ailes d’autruche

En fait j’suis restée collé j’peux plus m’envoler

Mon cortex vit un drame métaphysique, psychédélique, fantasmique,

Tout cela est bien pathétique

18 mars, 2011 à 14:38 | Commentaires (0) | Permalien


Ma muse amuseuse

Ma muse amuseuse dans Po et Zi chat+lune+orange

Chère Muse,

 

A mes côtés depuis déjà quelques temps,

Je ne t’avais jamais remercié de ce présent

Ce présent passé et futur

Qui a fait naître ma désinvolture

 

Le sais-tu peut-être

L’inspiration que tu fais naître

Sans même t’en apercevoir

Qu’il fasse jour ou nuit noire

 

A tes côtés tout m’est permis

Un brin de folie, de philosophie, de folisophie,

Mon imagination divague sans limites

Des parterres de possibles s’invitent

 

Et toi tu écoutes, tu regardes, parfois tu questionnes

Et moi je suis là et je frissonne

Idées, pensées, théories, vague impression de révélations

Et voilà que la pendule a fait le tour du salon

 

Un jour j’ai cru que je ne te voyais plus

Alors je me suis tue, j’ai fermé les yeux et j’ai vu

Tu étais là, quelque part dans ma tête

Toujours prête

 

Tes silences en disaient long

Me susurrant doucement de passer de la réflexion à l’action

Ah ma Muse combien de temps tout cela va-t-il durer ?

Et là, tu m’as répondu « une éternité »

15 mars, 2011 à 22:48 | Commentaires (3) | Permalien


Histoire d’X : Battement d’elle

 

Histoire d'X : Battement d'elle dans Histoire d'X bort_les_orgues_pres

Battement d’elle

 

L’air est chaud, et l’on peut percevoir le battement des ailes des hirondelles à travers ce silence serein.

un champ de blé inonde la vue de son auréole dorée.

X se laisse porter par les alizés, elle vole au ras de ces fleurs qui dansent.

Elle respire, regarde, écoute.

Tout est magnifique, tout est parfait.

Toujours aveuglée par la lumière du ciel et de la terre, elle aperçoit non loin de là, un arbre majestueux qui semble lui proposer de le rejoindre.

 

X hâte alors sa course, pressée de communier avec lui.

Quand tout à coup, c’est le coup de foudre.

Cet arbre est si somptueux, si rassurant. C’est un énorme chêne, vieux d’au moins 1000 ans.

A ses pieds, un petit tapis vert , parsemé de fleurs, toutes plus belles et odorantes les unes que les autres.

X se dit que cette chose exceptionnelle est sans doute due à la présence du petit ruisseau qui coule non loin de ses racines.

Alors une fois là, elle se pose dans une de ses branches.

Le vent la caresse doucement, elle écoute la force tranquille de l’eau qui coule , et les délicats parfums des fleurs pénètrent  son corps de toutes parts.

Tous ses sens sont en éveil  et elle se laisse porter par cette sérénité qui lui remplit son âme de bonheur.

A ce moment, elle se dit qu’elle est sûrement l’hirondelle la plus heureuse du monde.

Elle se dit même qu’elle est l’être vivant le plus heureux, le plus rempli de paix et de calme, ici, là et maintenant, à l’ombre de toute l’agitation du monde.

 

15 mars, 2011 à 15:20 | Commentaires (0) | Permalien


Histoire d’X : Vie d’Art-triste

 


Histoire d'X : Vie d'Art-triste dans Histoire d'X ernst-ludwig-kirchner-toilette-449x600Face à son miroir, X se regardait, une fois de plus. Son visage, sa poitrine, son ventre, son sexe, ses hanches, ses jambes, ses pieds.

À vrai dire, X ne se reconnaissait plus.

- « Ça s’empire d’années en années », remarqua-t-elle à haute voix,

- « Mais qui es-tu? » continua-t-elle en se regardant…

- « Regardes moi ce cul, il est énorme! Et ce ventre… impossible à faire disparaître ! Et ce visage,… pourquoi? »

Tel un rituel, X prit alors sa crème de jour. Elle en badigeonna de haut en bas sur son visage puis elle le recouvrit de poudre dorée, pour la bonne mine, et utilisa tout un tas de couleurs sur sa bouche, ses yeux, ses joues, pour cacher.

Le masque venait d’être posé.

 Puis X se tourna alors vers sa garde robe.

Slip ventre plat, bas qui affinent les jambes, talons pour se grandir et s’élancer… puis elle sortit ensuite de son armoire une robe noire.

Le costume venait d’être trouvé.

Puis touche finale, le parfum.

X avait peur qu’on sente son odeur, son odeur qu’elle sentait vieillir et qui l’insupportait, qui lui collait à la peau, celle qui la suivait partout et qui hantait ses nuits.

Un nouveau personnage venait de  naître.

Maintenant X savait qu’on allait s’intéresser à elle, surtout les hommes.

X était seule, et elle ne savait même plus depuis quand, bien trop longtemps sûrement pour ne plus arriver à s’en rappeler.

Étrangement, cette fois X avait oublié ses boucles d’oreilles, ses préférées, celles qu’elle  posait toujours près du miroir.

L’air détaché, X prit le dernier élément de sa parure, mais ce qu’elle redoutait le plus arriva.

Son regard s’arrêta. On pouvait lire dans ses yeux qu’une effroyable peur commençait à la paralyser.

Ses yeux noirs charbonneux, cette robe vulgaire, tous ces artifices…. c’était pourtant bien elle.

Son corps était-il encore à l’image de ce que lui laissait entendre son esprit ?

Non.

Ce qu’elle venait de comprendre depuis toutes ces années c’est qu’elle se dégoûtait, qu’elle était devenue une intruse de ce monde rempli de vie.

X se dit en elle que ce n’était pas possible, alors elle oublia et s’imagina autrement.

Sa raison lui avait échappée lentement mais sûrement, sans qu’elle ne s’en aperçoive.

X y arrivait si bien…, quand tout à coup la dure réalité lui remit violemment les pieds sur terre lorsqu’elle fit face à son reflet.

X venait de voir son spectre dans la glace.

Elle resta là, des heures durant. Depuis combien temps cela durait-il ? Au fond d’elle, X le savait…Cela faisait maintenant vingt ans qu’elle se jouait la comédie.

Mais le rideau venait de tomber.

X devait tirer sa révérence.

Triste mort pour cette art-triste, qui n’avait pour public que son reflet drama-triste.

14 mars, 2011 à 20:35 | Commentaires (2) | Permalien


Histoire d’X : La femme qui aimait trop son image

Histoire d'X : La femme qui aimait trop son image dans Histoire d'X 7d8a892d15452541

 

 

 

X, tout juste la quarantaine, femme libre et indépendante, quoiqu’un peu trop obnubilée par son apparence, divorcée et mère d’un enfant, n’a d’yeux que pour elle.   

Aujourd’hui c’est son anniversaire. Ses collègues lui ont préparé une superbe soirée dans un restaurant chic de la ville. Rien de mieux pour fêter ses quarante ans et être la reine de la nuit.

Mais comme X est une femme acharnée et ambitieuse, elle finit comme à son habitude un peu plus tard le travail.

Elle s’empresse alors de courir vers le métro, monte dans la rame, se faufile à travers la foule pour enfin arriver devant sa porte, taper son code et prendre l’ascenseur.

Elle ouvre la porte de son appartement et galope vers la salle de bain, seule pièce qui lui permette encore d’en ressortir presque plus jeune que lorsqu’elle y rentre.

 

Elle commence alors son rituel… Fond de teint, rouge à lèvre, mascara, khôl, blush, et une petite touche de parfum.

Mais quelque chose la gêne. Une vilaine pustule est venue se placée sous son oeil droit. Elle essaye tant bien que mal de la faire disparaitre en exerçant quelques pressions avec ses doigts.

Alors qu’elle continue de s’acharner, son fils de six ans, rentre tout doucement dans la salle bain. Content pour sa mère, il a reçu l’autorisation de sa maîtresse de lui confectionner un cadeau spécial, qu’il compte bien lui remettre maintenant, avant qu’elle reparte sans même remarquer son existence.

X, trop occupée à prendre soin de son paraître, continue de s’acharner sur ce bouton disgracieux. Emportée par la nervosité, pressée par le temps qui défile, elle décide d’utiliser une pince à épiler, se disant qu’elle réussira à camoufler tout ça grâce à la nouvelle poudre qui cache toutes les imperfections.

Habitué à son indifférence, son fils décide alors de lui signaler sa présence, et lui crie avec sa petite voie d’enfant « Bonne anniversaire Maman! » 

X toute absorbée à sa tâche, prend peur, sursaute, et d’un geste brusque se plante profondément la pince à épiler dans son oeil.

X pousse alors un immense cri de douleur, laisse tomber la pince, se tient l’oeil et essaye de retenir le sang qui commence à couler le long de sa joue.

Elle gesticule dans tous les sens, ne sachant plus quoi faire, ni où aller. Dans la panique, elle jette à son fils un

- »Imbécile! »,

et continue en hurlant,

- »Tu as vu ce que tu as fait? ».

Lorsque quelques minutes plus tard, elle s’aperçoit qu’elle ne peut plus rien voir, elle perd littéralement la raison.

Elle s’empresse de sortir de la salle de bain, se dirigeant le plus vite possible vers le téléphone pour appeler les secours.

Entraînée dans sa course folle, et aveuglée par sa douleur, elle ne remarque même plus les différents objets qui jonchent le sol. Des jouets, des magasines, des chaussures,…

Elle essaye tant bien que mal de deviner, d’éviter un à un les obstacles, quand tout à coup elle trébuche sur SA plus belle paire d’escarpins, celle qu’elle comptait porter ce soir, qu’elle avait sorti et laissé trainé là.

Dans un grand fracas, sa tête vient percuter de plein fouet le carrelage froid du salon, ses mains étant déjà occupées à maintenir le sang et le douleur de son oeil.

Plus de cris, plus de panique…La souffrance de X se stoppa net, et devint maintenant celle de son fils, témoin d’un instant qui le marquera à tout jamais.

Il resta planté là, muet comme une carpe, immobile comme un soldat de plomb, regardant ce sordide spectacle sans comprendre ni le pourquoi, ni le comment.

5 mars, 2011 à 1:32 | Commentaires (1) | Permalien


Je t’aime, Moi non plus : réflexion poétique sur l’Amour

« Je te cherche, tu me cherches, nous trouverons-nous un jour?

Parce qu’il y a longtemps, je me souviens,on m’a dit de croire en l’amour

Alors laisses-moi te donner mes ailes,

Même si je ne te promets pas l’éternel »

Je t'aime, Moi non plus : réflexion poétique sur l'Amour dans Po et Zi Je-taime-moi-non-plus-a17935638

Ce jour là, c’était bien avant les meetics, speed-datings, MSN et compagnie.

Paraît-il pourtant qu’il vaut mieux être seul(e) que mal accompagné(e),

Alors pourquoi cette quête effrénée?

L’Amour est-il devenu un produit de consommation comme un autre, rempli de banalités?

Que chacun doit posséder pour ne pas se sentir rejeter?

Ah il est terminé le temps des sérénades, des troubadours et autres poètes inspirés…

Est-il encore possible aujourd’hui de donner son coeur à tout jamais?

Amour kleenex, amour fast-food, amour en poudre ou en bouteille

Nos coeurs sont souillés de pouvoir vivre tant de possibilités

D’âmes en âmes, de coeurs en coeurs, de bouches en bouches,

Mains après mains, nous échangeons caresses, tendresse, et tristesse

Nous en ressortons plus fort ou affaiblis, libres ou meurtris,

Enrichis ou à jamais détruits.

Aimer n’est pas une mince affaire, être aimer encore moins,

Partager son intimité et au-delà de la passion son quotidien,

A chaque nouveau saut le risque est absolu,

Amoureux pour la vie ou amants déchus,

L’alchimie repose en seulement quelques ingrédients

Qui trop souvent ne sont pas épargnés par le temps,

La belle devient sorcière et le crapaud a pris la place du prince charmant

Nos deux amants s’en vont alors vers de nouveaux horizons

Cherchant à nouveau un coeur, un sourire, une fusion.

5 mars, 2011 à 1:27 | Commentaires (0) | Permalien


Débacle à l’Elysée… Sarkozy, MAM, Woerth, tous dans le même panier…

Les temps sont durs pour l’UMP en ce début d’année 2011. Alors que Nicolas Sarkozy est critiqué par un groupe de diplomates anonymes surnommé « Marly »,  le dénonçant d’appliquer une politique étrangère  » d’amateur » et « impulsive », que Michèle Alliot Marie s’est embourbée depuis les révélations du Canard Enchaîné sur ses relations avec Ben Ali et qu’elle conseillait d’envoyer les forces de l’ordre françaises en Egypte il y a deux semaines, que Jean-François Copé a pris sa claque face à Marine Le Pen concernant le débat sur l’Islam insufflé au Salon de l’Agriculture par Nicolas Sarkozy (endroit propice semblerait-il…), que l’Elysée, le Sénat et l’Assemblée se penche sur le scandale du Mediator, ou bien encore que les français ont envie de révolte selon un article d’Europe 1, y aurait-il comme un effet papillon en ce moment ?

Ayant déjà perdu Eric Woerth il y a peu, petit à petit, l’UMP, et le monde politique en général nous dévoile ses limites, et surtout ses abus. En effet, pas très glorieuses ces dernières affaires, dont les noms résonnent encore, tels que Karachi, Bettancourt, Epad, Droits de l’Homme en Chine, Affaire Cassez au Mexique, …

Les prouesses verbales et autres ripostes labiales de nos dirigeants vont-elles suffir à berner encore longtemps les françaises et les français?

Le pays des Droits de l’Homme si proche de tant de « dictatures », n’est peut-être finalement pas si démocratique qu’il le laisse entendre. Et puis « Big Brother » nous surveille…

Prenons l’exemple de ce professeur en poste au Caire manifestant place Tahrir en Egypte. Dans le journal 20 minutes, il a été repéré par des photographes de l’ambassade de France, alors que pour Le Parisien c’est l’ambassade de France qui a découvert la pancarte en regardant un reportage des manifestations place Tahrir. Certes petite nuance mais nuance tout de même. Les petits plats dans les grands, il a été convoqué et rapatrié à Paris, puis suspendu mais non sanctionné…(?).

Alors oui, MAM a le droit de faire jouer la carte « vie privée », mais pas ce professeur…comme nous le rappelle l’article de 20 minutes « La sévérité en la matière pouvait paraître excessive au moment où la polémique enfle sur les vacances tout frais payés du Premier ministre en Egypte et de la ministre des Affaires étrangères en Tunisie. Cette dernière a notamment menti à plusieurs reprises sur ses vacances et ses liens avec un homme d’affaires tunisien proche de Ben Ali. »

Rappelons-nous également de cet automne et des manifestations qui ont eu lieu en France sur la réforme des retraites. Plus de 3 millions de personnes ont défilé dans les rues de la France, des raffineries ont été bloquées, pour protester contre la mauvaise gestion de cette loi.  Et pourtant, ce n’est pas parce qu’en France quand il y une grève et qu’on ne la voit pas, que le gouvernement s’est empêché de sortir ses forces de l’ordre, et la grande cavalerie, s’il vous plait.

Entre des journalistes tabassés, des personnes encerclées, des jeunes blessés par des tirs de flashball, c‘est sur qu’ici, en France, on a la chance d’avoir le droit de grève et de d’exprimer notre désapprobation au gouvernement. Un peu comme ces manifestants gazés le 21 janvier à Anduze.

La politique nous dévoile de plus en plus son vrai visage de par le monde. Les dictateurs et autres démagos-mégalos ne sont pas que ceux qui ont le pouvoir, ce sont aussi ceux qui possèdent l’argent et les privilèges qu’ils s’octroient. Seulement, au troisième millénaire, avec plus de 7 milliards d’individus sur la Terre, il ne va sûrement pas être possible de continuer ainsi, et que seule une poignée d’êtres humains décident du sort de tous les autres.

Le feu, la roue, ont transformé le destin des hommes il y a des siècles de cela, Internet et sa transmission d’informations universelles seraient-ils entrain de faire de même?

Finissons tout de même sur une note positive, en nous laissant un goût d’espoir pour cette année 2011 qui est placée sous le signe du lapin (ou du chat), car selon l’astrologie chinoise : « L’année du Lapin sera également favorable au règne de la justice, le Lapin étant, pour des raisons obscures, associé aux magistrats. Ce sera précisément le moment de procéder à une vaste réforme judiciaire dont tous les pays du monde ressentent le besoin. Les hommes de loi seront prospères. Mais attention aux activités plus ou moins louches qui ne passeront probablement pas inaperçues ou impunies ! »

24 février, 2011 à 18:03 | Commentaires (0) | Permalien


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