"La vie est un voyage! Avec ou sans bagages, seul ou à plusieurs, aventurier ou pas, nous sommes tous des voyageurs du temps!"

Ivresse

Ivresse dans Lit et ratures ei4tvjq2-1-300x210

Il est tard. Le crépuscule ne résiste pas longtemps à l’intensité de l’ambiance lunaire qui s’impose sur l’horizon. Peu à peu, la rumeur de la ville et les passants se confondent, pendant que la nuit, berçant l’air ambiant, prend dans ses bras les noctambules qui passent par là.

Juste au-dessous des premières étoiles qui apparaissent, de la vois lactée qui trace timidement par dessus nos têtes le chemin des espoirs encore permis de nos futures destinées, doucement le bal des ombres se met en place.

Le brouhaha de la journées s’efface pour laisser place au tintement des verres qui s’entrechoquent, aux rires qui éclatent, aux discussions intimes ou imprévues qui rythment délicatement cet instant parfait, ce moment délectable.

Entraînée par cette mélodie improvisée, véritable symphonie de tous les paramètres ambiants, si complexe et si simple à la fois, la réalité a soudain un goût de paradis imaginaire, artificiel.

Plus rien n’a d’importance. Tout est si parfait, même le temps ne compte plus, et puis le temps c’est maintenant, au présent. Impossible de le saisir, ce lapin blanc toujours à l’heure, au tournant.

La soirée continue son ascension, sans faux semblants, sans chichis, sans tralala. L’alchimie invisible pénètrent sans bruits le moindre centimètre carré de notre peau, les moindre recoins de notre esprit. Ivresse, orgies des sens, euphorie imprévisible.

Se sentir vivant, ici ou ailleurs, partager cette joie universelle sans mots, mais pas sans cœur et arrêter de condamner notre âme d’enfant qui ne demande qu’à sentir, goûter, toucher, voir, entendre, … vivre.

L’obscurité bienfaisante ne sera qu’éphémère, emportant avec elle cette perfection insaisissable, similaire et différente à chaque apparition. L’aurore se rapproche, avec elle un nouvel univers, qui nous rappelle que chaque seconde qui passe suffit à transformer nos vies sur terre.

26 avril, 2013 à 1:33 | Commentaires (0) | Permalien


Choix toi-même!

Choix toi-même! dans Lit et ratures choix-de-societe

 

 Les moments où l’on doit faire des choix sont sans doute les plus incertains, 

Car bons ou mauvais on ne sait jamais où ils vont nous mener

Hasard ou destin, entre raison et instinct,

Les choix cornéliens  font face à notre volonté

 

Ecouter son intuition, son coeur ou son esprit

Faire la part des choses entre rêve et réalité,

Sans cesse tirailler, torturer, les choix restent maîtres de nos vies,

Le comble dans tout cela, croire les contrôlés

 

Animal Humain qui possède la faculté de penser

La voilà la belle ironie du sort,

Ces dilemme qui mettent en exergue nos destinées

Chamboulent nos certitudes à travers et à tort 

 

Seuls  le temps et les années, les aventures et les épreuves passées,

Toutes ces décisions auront pris leur sens

Sans remords ni regrets,

Nous laissant peut-être une Chance de faire le choix d’une belle existence

 

Respirer, fermer les yeux, s’écouter,

Même si parfois l’on se croit fou

Sont les seuls ingrédients qui peuvent nous guider

… Choix toi-même jusqu’au bout !

5 août, 2012 à 18:18 | Commentaires (0) | Permalien


Le Suicide du Monde ou conseil aux humains

Morbide ce titre me direz-vous, et … vous vous demandez bien pourquoi et comment peut-on faire preuve d’un tel fatalisme?

Et bien disons surtout que les quelques lignes que je vais vous faire partager ne sont , en réalité, ni morbide, ni fataliste, mais réaliste.

Quand je dis réaliste, c’est que plus j’avance dans notre monde, et plus il devient difficile de me dire que finalement tout ne va pas si mal.

Et puis, je n’ai en aucun cas la prétention de porter quelques jugements qu’ils soient, cela ne reste qu’une vision parmi tant d’autres.

Seulement, avant d’être une identité, avec un numéro de carte bancaire, un numéro d’appartement ou de plaque d’immatriculation, un numéro de passeport, de permis, de carte d’identité, d’allocataire, de client, d’abonné,de sécurité sociale, de téléphone, …, ou bien simplement un individu que l’on case dans une classe sociale par rapport à ses revenus,et bien je suis aussi une HUMAINE.

Je sais que ce que je dis peut paraître stupide, voir »simpliciste », mais je pense qu’on a oublié, qu’on ne sait plus vraiment qu’est-ce qu’être un être humain.

Maintenant vous devez vous demandez où je veux en venir.

Peut-être même qu’une petite voix vous dit que je fais partie d’une de ces « sortes d’illuminés », qui ont la prétention de parler au nom du peuple humain.

Alors je tiens à vous dire que NON, je ne considère pas avoir compris l’humain, bien au contraire.

Mais comme vous, nous, je, il, eux, toi, elles, il, sommes à-même de pouvoir regarder, interpréter, voir analyser ou constater comment va notre Monde.

Car oui, chèrs amis, au risque de vous choquer, nous ne sommes pas les géniteurs de l’Univers, mais bien ses rejetons.

Vous imaginez la chance qui nous est offerte, de pouvoir exister, dans un microcosme ou tout s’emboîte sans notre moindre petit geste.

Nous, les Humains, il faudrait peut-être qu’un jour on devienne plus humble.

Car jusqu’à présent, tout ce qu’on a su faire de cette planète, c’est la détruire, la violer ouvertement et sans honte.

On transforme les paysages, on boulverse les climats, et est-ce bien utile de vous rappelez pourquoi et pour qui, car nous le savons!

Comment peut-on être aussi égoïstes envers les générations futures?

Dans quel état va t-on laisser le Monde dans les années à venir?

Sommes-nous tous fous? Ou est-ce seulement la folie de certains?

A vouloir toujours plus de profits, de popularité, de reconnaissance, de pouvoir, sommes-nous donc aveugle ou stupides?

Car aujourd’hui et depuis toujours, le Monde n’est pas un dû!!

C’est une chose extraordinaire, tellement énorme, subtil, oragnisé, synchronisé, qui nous dépasse entièrement au final.

Quelle arrogance, quel manque de respect…

A oui, la justice protège la nature… et depuis quand la Terre peut-elle porter plainte contre nous? contre l’humain?

 

14 janvier, 2009 à 3:30 | Commentaires (1) | Permalien